Le 10 octobre 2005, M. Bellouti se faisait emboutir sa voiture place de la Concorde par un scooter qui prenait la fuite. Il notait l'immatriculation du deux-roues, avant de contacter son assureur qui écrivait alors à son propriétaire en janvier 2006. Sans nouvelle de sa part un mois plus tard, il portait plainte, mais celle-ci sera égarée. M. Bellouti a dit n'avoir appris que par la suite l'identité du conducteur.
"Je savais que la justice était inégale, mais de là à se faire condamner à 2.000 euros pour procédure abusive, c'est surréaliste!", a réagi M'Hamed Bellouti, très abattu. "Je savais qu'il était au-dessus des lois, Jean Sarkozy, mais à ce point... C'est inquiétant pour la Justice et pour la République", a-t-il ajouté, expliquant qu'il réfléchissait à faire appel.
"On n'a jamais fait dire autre chose que de dire que c'est un dossier vide", a souligné pour sa part Me Thierry Herzog, l'avocat de la famille Sarkozy. "La justice a fait ce qu'elle devait faire, la justice est la même pour tous", a-t-il ajouté en estimant qu'on "ne peut pas accuser de manière téméraire"



